Eugénie de Guerin, journal et fragments - Trébutien

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‎Eugénie de Guérin quitta rarement son lieu de naissance, excepté pour de courts séjours dans les villes environnantes. En novembre 1838, elle se rendit à Paris pour le mariage de son frère Maurice. Elle y demeura six mois, logée chez le couple et chez Mme de Maistre, dont elle était la guide spirituelle. Rentrée au Cayla le 8 juillet 1839, elle assista à la mort de son frère onze jours plus tard. Ce sera l'événement le plus marquant de sa vie. Elle ne se remettra jamais de cette séparation et mourra neuf ans plus tard, inconsolée.À partir de 1834, elle commença à rédiger un journal destiné à son frère.Contemporain de Lamartine, de Victor Hugo, et de Jules Barbey d'Aurevilly, dont il fut l'ami, Maurice de Guérin est l'auteur du Centaure, de la Bacchante et de nombreux poèmes qui se situent dans l'histoire littéraire à la charnière du romantisme religieux de Chateaubriand et de la « modernité poétique » de Baudelaire et Mallarmé. L'hommage posthume qui lui fut rendu par des auteurs tels que Remy de Gourmont, George Sand et Sainte-Beuve atteste la qualité d'une oeuvre méconnue, mais qui n'en fut pas moins célébrée pour son romantisme exalté. Marguerite Yourcenar le plaçait dans son panthéon poétique personnel. ‎

 

Demi-chagrin, in-12, quelques frottements, des rousseurs, 447 pages

Didier et cie, Paris, édition de 1868

18,5 x 12,5 cm